08.11.2006
Communication opportuniste et réactive
Lors des média-trainings ou mises au point de plan de communication on parle souvent aux clients d’éléments extérieurs déclencheurs de communication. Pour cela il faut identifier des thèmes, veiller pour réagir immédiatement et être le premier à communiquer, sur son domaine, sur le sujet ou rebondir sur le sujet. Les éditeurs d’antivirus sont bien entendu très au point dans le monde high-tech, mais là je viens de recevoir un communiqué de presse, qui illustre bien la réactivité de l’agence de relation presse et de son client. Bien entendu ce message est envoyé à la presse par mail et l’agence relance très rapidement le cœur de cible.
Communiqué de presse
Catastrophe électrique sur l'Europe le week end dernier => l'impact sur les infrastructures informatiques Bonjour,
Vous n’êtes pas sans savoir que samedi soir, aux alentours de 22 heures, l'Europe a frôlé la plus grande catastrophe électrique de son histoire.
A défaut d'effondrement complet du système, on a connu une coupure d'électricité d'environ une heure, affectant tout de même dix millions d'Européens (la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Belgique, les Pays-Bas, la Croatie et l'Autriche), dont cinq millions de Français.
Ce genre de coupure d’électricité n’est pas sans impact sur les infrastructures informatiques des sociétés, souvent hébergées en interne.
Pour faire suite à cet incident, nous vous proposons de vous entretenir avec Alexandre Safronoff, responsable Global Switch France, afin de faire un point sur les risques que peuvent occasionnés de telles coupures.
N’hésitez pas à revenir vers moi si vous êtes intéressé, je reste à votre entière disposition.
Agnès Gicquel – Attachée de presse de Global Switch chez Fleishman Hillard
09:25 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.09.2006
Authume, Bravo !
La communauté de commune Serre et Chaud a organisé, les 8 9 et 10 septembre, la 10ème édition où les talents locaux s’exposent dans les granges, les garages et les cours du village. Cette expo a rassemblé des artistes aussi variés qu’un collectionneur de voitures de l’ex-union soviétique, un collectionneur de petites cuillers ou de TSF, mais aussi des créateurs de chapeaux, des peintres de style très différents… Cette manifestation permettait aussi de découvrir des maisons, des ruelles.. le village. Voici une très belle initiative qui pourrait être suivie par d’autres communautés de communes et je pense bien évidemment au Jura Dolois… Mais, toutes les bonnes idées, ne semblent pas toucher nos élus-décideurs, sans doute sont ils des bullocrates (voir JF Khann) ….
A vous lire
10:20 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.06.2006
2 ans déjà !
2 ans déjà
Hé oui ! Deux ans que j’ai quitté Paris pour la province, Dole dans le Jura à 2h de Paris en TGV. Et en me baladant à Paris cet après-midi, après une matinée bien chargée professionnellement, j’ai enfin trouvé le truc qui différentie les parisiens des provinciaux.
Côté professionnel, dans mon métier de la communication et du marketing, çà va franchement moins vite à la fois en terme de projet, de réflexion… C’est assez stupéfiant. Je croyais que c’était parce que le Jura est frontalier avec la Suisse, mais pas du tout, toutes mes connaissances qui ont fait le même parcours que moi au cours des quatre dernières années constatent la même chose. Une réunion en province çà peut très bien ne pas avoir du tout d’ordre du jour et surtout durer, durer… Histoire sans doute de parler ou d’occuper le temps. (je force à peine le trait, mais j’ai des exemples et des noms si vous voulez …).
Et puis il y a l’éternelle question : « vous êtes d’où ? », sous entendu « êtes vous d’ici ? »
Hé bien, en 25 ans passée à Paris, on ne m’a jamais posé la question une seule fois. Jamais on ne pose la question aux gens : vous êtes d’où, vous êtes de Paris… C’est sans doute çà l’intégration, le « melting pot à la parisienne ». En province bon nombre de gens (professionnels, décideurs, et élus) font le complexe du Provincial face au Parisien. « C’est trop bien pour nous, on est pas assez bien »… En clair pour communiquer soit ils bricolent avec le cousin de la belle sœur ou une vague connaissance ou alors dès qu’ils ont un peu d’argent ou un budget (ponctionné au contribuable en général) ils se prennent une agence parisienne qui les traite bien souvent par dessus la jambe, alors qu’une agence locale avec des gens qui ont bougé (comme moi et tous les autres, c’est-à-dire qui ont acquis une expérience et du recul) serait bien plus efficace et la proximité aiderai… Mais là…
Ah nos belles provinces !
PS : je reste dans le Jura, mais heureusement que j’ai gardé des activités parisiennes. Mais quel gâchis pour nos régions…
15:55 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.03.2006
Coup de coeur
Il s’appelle Roland Mesnier, il est né à Bonnay dans le Doubs, a fait ses premiers pas de pâtissier à l’Isle sur le Doubs (mon village d’enfance), puis Besançon, Paris, l’Allemagne, les Bermudes pour passer ensuite 25 ans
comme chef pâtissier à la Maison Blanche. Ce self made man s’est fait à la force des poignets et avec une volonté de fer. Il a côtoyé les familles Carter, Bush père, Reagan, Clinton et George W. Bush.
Ce récit est truffé de souvenirs savoureux et d’humour. Bravo les comtois, et heureusement que certains de nos « corégionnaux » vont respirer l’air du large pour en revenir plus forts, plus ouverts et plus fiers encore de porter nos couleurs. Nos politiques et autres dirigeants de collectivités territoriales feraient bien de s’inspirer et de profiter de l’expérience de Roland et d’autres. A force de s’imaginer que la Franche-Comté est le centre du monde, on se referme sur nous-mêmes et on s’immobilise. Je dis bravo à tous les Comtois ouverts d’esprits et fiers de l’être.
A lire sans modération
Sucré d’Etat
Roland Mesnier – Christian Malard – Flammarion
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29.09.2005
C'est historique et méconnu
LA FRANCHE-COMTÉ ESPAGNOLE
François Pernot, Presses Universitaires de Franche-Comté, 2003, 25 €.
Dans les manuels d'histoire moderne espagnols et français, on évoque généralement la Franche-Comté espagnole des XVIe et XVIIe siècles comme un élément du « chemin de ronde » que l'Espagne
a tracé autour du royaume de France et comme l'une des dernières provinces rattachées à celui-ci par Louis XIV, mais jamais on ne s'intéresse à la place de la comté de Bourgogne dans l'Empire espagnol et à l'administration de la province par ses seigneurs naturels, les rois d'Espagne-comtes de Bourgogne. Et pourtant, de 1493, année de la cession officielle de la Franche-Comté à la maison de Habsbourg, à 1674, année au cours de laquelle la comté de Bourgogne devient de facto française, les Habsbourg autrichiens comme espagnols portent un soin tout particulier à la province.
La noblesse comtoise, le parlement de Dole et ses présidents, la ville de Besançon et ses archevêques, les abbayes et les prieurés comtois, l'université comtoise, les villes, les salines et l'économie de la comté de Bourgogne, les relations de la Franche-Comté avec la Suisse, la défense de la province face à la France et à tous ses voisins belliqueux, la place et l'utilité des anciens pays bourguignons pour l'Espagne… toute cette histoire est racontée dans ce livre.
Source : http://www.u-cergy.fr/article3085.html
08:55 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.08.2005
Le marronnier de la Haute-Saône !
Comme tous les ans, depuis une dizaine d’années, la mi-août est marquée par la rentrée scolaire avancée en Haute-Saône. Vous savez ce département dont on ne parle jamais à la météo, ni dans les guides touristiques ou encore moins dans les dîners en ville. Le Ministère de l’Education Nationale a réussit cette année à déplacer le Ministre et la presse nationale dans ce département oublié de Franche-Comté. Les directrices d’école et les institutrices (oui j’ai vu aussi un instituteur) se sont fait toutes belles pour passer à la télé, au « 20 heures ». Elles ont chaque année leur minute de gloire médiatique. C’est très bien.
Mais …
Que font les directions de la communication du département et de la région pendant ce temps là ! Pourquoi n’en profitent elles pas pour communiquer aussi sur les atouts de ce beau département totalement oublié. C’est l’occasion rêvée pour mettre en avant des innovations technologiques, industrielles, pour donner envie à des investisseurs de venir profiter des aménagements, de la main d’œuvre extrêmement qualifiée… Il serait intéressant de parler des événements qui vont se dérouler, de donner envie à la presse plus large de s’intéresser à la Haute-Saône et à la Franche-Comté. Pendant ce temps nos chers services de la communication locale, départementale, régionale (je vous passe toutes les strates) se lamentent sur le manque d’image du département et de la région, pendant que d’autres se préoccupent de leur pré carré et de leur carrière…
C’est tout simplement honteux et c’est tout bonnement de l’incompétence.
Alors s’il vous plait, arrêtons de tirer dans tous les sens, la Franche Comté c’est petit à l’échelle nationale et c’est ridicule à l’échelle mondiale. Alors unissons nos efforts, agissons ensemble pour profiter de toutes les opportunités média et communiquer d’une seule et même voix.
S’il vous plait, oubliez les querelles de clochers (je sais les clochers comtois sont magnifiques et tous différents), mais donnons de notre région un image attractive.
Un Franc-Comtois prêt à s’investir et à faire briller nos nombreuses pépites locales !
09:22 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.07.2005
Une rencontre hors du temps
Publié en Avril 2000
C'est à l'occasion d'un week-end en Haute-Saône que j'ai fait une rencontre étonnante et réconfortante. Chaque année une équipe de passionnés organise trois journées consacrées à Internet et aux nouvelles technologies, dans le théâtre municipal de Vesoul. J'étais chargé d'animer deux conférences et, en visitant l'exposition, je suis tombé en arrêt devant le stand de Bernard Noto, un lorrain.
Un passionné
Bernard Noto professionnel du bâtiment la semaine, collectionne depuis 1970 tout ce qui touche " aux vieux téléphones et aux télégraphes ". Il possède aujourd'hui des centaines de modèles en excellent état. " Ici j'expose 50 modèles de la période 1876 - 1920 ", présente Bernard Noto. Bien entendu je lui ai demandé ce qu'il pensait des portables. " Le portable est devenu indispensable. C'est très efficace. C'est beaucoup plus pratique lorsque l'on bouge beaucoup comme moi. Avant il fallait toujours chercher une cabine téléphonique en état de marche…. "
Une vision pragmatique
" Je me suis déjà fait prendre deux fois, lorsque je téléphonais au volant. Maintenant quand j'aperçois un képi, je laisse tomber mon téléphone, ce qui n'est pas toujours bon pour le portable ou les oreilles de mes correspondants. D'ailleurs je trouve que les modèles actuels ne sont pas suffisamment étudier pour les gens qui comme moi qui travaillent sur des chantiers." Il prend alors un modèle de 1910 et dit : " les matériaux à l'époque étaient beaucoup plus solides et plus nobles. Bakélite, bois, laiton… étaient travaillés. La recherche esthétique était bien meilleure à l'époque. Je suis vraiment très déçu par ce qui est proposé aujourd'hui. On préfère la légèreté à l'esthétique… "
Dans le même registre
Cette rencontre très chaleureuse m'a rappelé quelques citations de personnages célèbres que je vous livre…
" La radio n'a pas d'avenir ", Lord Kelvin, mathématicien et physicien en 1897
" Tout ce qu'on peut inventer a été inventé ", C. Duell, Directeur de la commission des brevets américaine en 1899
" Les avions sont des jouets intéressants, mais sans valeur militaire ", Maréchal Foch en 1911
" Qui diable voudrait entre les acteurs parler ? ", Harry Warner, Warner Brothers en 1927
" La télévision ne pourra pas rester sur le marché plus de 6 mois. Les gens se fatigueront de regarder une boîte en contreplaqué tous les soirs ", Darry F.Zanuck, Président de la 20th Century Fox en 1946
"L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science ", Dr Lee De Forrest, un des inventeurs de la radio en 1967
"Il n'y a aucune raison pour qu'un individu quelconque possède un ordinateur chez lui ", Kenneth Olsen, président fondateur de Digital Equipment en 1977
07:43 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.06.2005
Excellentes vacances
Je sais c'est une habitude. Alors que 35% seulement des Français prennent réellement des vacances, c'est-à-dire quittent eur domicile pour au moins 3 jours consécutifs.
Mais la canicule actuelle, nous incitent à penser aux vacances. Moi je ne pars pas, mais je reste dans ma belle région du Jura où amis et parents vont venir découvrir Dole (ville natale de Pasteur, ancienne capitale régionnale, ville d'histoire et d'art), le haut Jura, le Haut Doubs... et la Côte d'Or. En clair Dijon, Beaune et aussi Saumur en Auxois, Flavigny... Et bien entendu quelques chefs d'oeuvres comme l'abbaye de Fontenay, les salines royale d'Arc et Senans, Les hospices de Beaune...
C'est prmis je vais faire des photos et prendre des notes pour compléter mon guide.
Alors passer un été reposant, riche en découvertes et reposez-vous.
08:30 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.05.2005
Choc à grande vitesse
L'équipe de L'INRAP, Institut national de recherche en archéologie préventive, est actuellement en train de préparer le tracé du futur TGV, certains (notamment des élus) manifestent leur mécontentement et ne veulent pas du TGV. Je vais faire court.
Dijon alors Capital de la Bourgogne, qui était sur l’axe routier et ferroviaire PLM, n’a pas voulu de l’autoroute A6. Aujourd’hui Dijon se bat pour redevenir une grande capitale régionale. Je ne parlerai pas du Grand Canal, mais là encore la Franche-Comté ne voit plus que les bateaux de plaisance.
Moi je suis né à Montbéliard, j’ai 46 ans, j’ai quitté la région il y a 25 ans, j’ai bossé à Lyon, Beaune et Paris. J’ai choisi de revenir dans la région, j’ai choisi Dole parce que je ne suis qu’à 2 h de Paris en TGV et j’espérait voir ce temps réduit à terme. Aujourd’hui quand je vois que les élus se battent pour que la ville et la région se développe et que de l’autre coté ils ne veulent pas du TGV, c’est-à-dire d’un afflux de tourisme mais aussi d’entreprises et de résidents. Là je suis consterné. La Franche-Comté est une région de passage (autoroute).
Sans réseaux de communication : routes, train, Internet haut débit… la Franche-Comté verra très rapidement ses entreprises partir, ses jeunes aller travailler hors de la région et la population existante vieillir. Alors moi je suis fier d’être Franc-comtois, et je milite haut et fort pour une gare TGV entre Dijon et Besançon.
Allez bon sang, réagissons, et vive la gare TGV…. Arrêtons de nous replier sur nous-même. Et moi je suis fier d’être Comtois et fier d’avoir une gare TGV pas loin de chez moi.
08:55 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.05.2005
Le lion comtois
Un tout petit peu d'histoire...
Son Blasonnement officiel est le suivant : " Sur champ d'azur semé de billettes d'or sans nombre, un lion d'or rampant, armé et lampassé de gueules". Si l'on traduit le langage de l'héraldique, cela signifie : "sur un fond bleu ponctué de nombreux petits rectangles jaunes, un lion, jaune, debout et vu de profil, les griffes et la langue rouges".
Son origine remonte au Moyen-Age, plus précisément à la fin du XIIIème siècle, à l'époque où le pouvoir du comté de Bourgogne est entre les mains d'Othon IV. Désireux de bien marquer son rapprochement avec le Royaume de France avec lequel il se sent plus d'affinité, Othon IV abandonne l'aigle de ses ancêtres qui rappelait l'ancienne allégeance au Saint Empire romain germanique. Au roi des airs fréquemment choisi par les familles germaniques, il préfère le roi des animaux qui sera d'or sur fond d'azur.
Les billettes d'or (rectangles couleur or qui parsèment le drapeau), sont apparues quelques dizaines d'années plus tard pour distinguer les armoiries de la Comté de celles de la famille des Hohenstaufen, vraisemblablement pour évoquer les forêts de Franche-Comté, les billettes étant des morceaux de bois tranchés.
Les couleurs du lion de Franche-Comté ne sont pas choisies au hasard, mais ont une signification précise. Les couleurs, ou "émaux", regroupent :
* des métaux : or (jaune) et argent (blanc)
* des couleurs : azur (bleu), gueules (rouge), sable (noir), sinople (vert), pourpre (violacé)
* des fourrures : hermine (mouchettes noires sur fond blanc), vair (clochettes blanches et bleues alternées
Chacun de ces émaux a une symbolique. Aussi, d'or, d'azur et de gueules, le lion se trouve-t-il paré de maintes qualités. Le jaune lui confère intelligence, prestige, vertu, grandeur. Le bleu lui apporte fidélité et persévérance et le rouge le dote du désir de servir sa patrie.
Importants pour leur signification, ces émaux doivent toujours être figurés, même quand la reproduction est monochrome. Ainsi des règles ont-elles été mises en place, immuables depuis des siècles, pour représenter ces émaux. Cette codification est faite de lignes et de points différemment disposés.
Au XVIème siècle, l'institution libérale des Etats de Franche-Comté compléta, pour la décoration de son sceau, le blason provincial : l'écu au lion sur billettes fut surmonté d'une couronne de comte et entouré du collier de la Toison d'or. Cette ornementation d'entourage n'eut jamais de caractère officiel et fut plus ou moins appliquée.
Autre variante, sur certains drapeaux, le lion a perdu ses griffes et sa langue rouges, et surtout son sexe. Selon les spécialistes d'héraldique, "le lion doit avoir un sexe car, s'il n'en a pas, c'est un lâche pendant la bataille".
09:20 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.05.2005
Fier d'être Comtois
Et je suis fier d'être.... Comtois.
Autant les Bourguignons le chantent haut et fort, les Comtois eux, se taisent, voir se cachent. Où sont-ils ? Où sont-elles ? Pourquoi tant de "honte" ?

Alors que la Maison de Franche-Comté à Paris, qui à mon humble avis ne représentait pas très bien la Franche-Comté ni même les Comtois (je sais déjà que certains et certaines vont réagir et c'est fait
pour çà), et que certaines régions françaises brillent beaucoup plus que d'autres, pourquoi notre région qui a des tas d'atouts et de gens bien continuent à si mal communiquer. Pourquoi donne-t-elle une si mauvaise image ?
Je sais c'est un peu "hard", mais dans le caractère Comtois il y a la robustesse, certains disent la rudesse. Alors essayons de dresser les traits des Comtois, ses valeurs, ses principes...
Faisons vivre ce groupe, ajoutons nos bonnes adresses, nos pépites....
Et arrêtons de n'associer la Franche-Comté qu'à la Cancoillotte, au Comté, aux vaches, aux Montres et à la micro-mécanique. Il y a bien d'autres choses.
Pascal, né à Montbéliard, ayant vécu à Lyon, Dijon et Paris durant 25 ans et qui est revenu s'installé en Franche Comté.
Ils sont des nôtres
Louis Vuitton, Louis Pasteur, Marcel Aimé mais aussi Victor Hugo, Marie-François-Xavier Bichat, Charles Nodier, Louis Pergaud, Claude-Joseph Rouget de Lisle, le Lieutenant-général Bachelu, Jean-Pierre, Jules et Armand Peugeot, Victor-Désiré Dalloz, Frédéric Japy, Pierre-Joseph Proudhon mais aussi le Comte Hilaire de Chardonnet, Auguste et Louis Lumière, Claude François de Jouffroy d’Abbans, Edouard Belin Dominique Voynet, Edgar Faure, Jean-Pierre Chevènement, La Madeleine Proust, Félix-Henri Giacomotti, Claude-Nicolas Ledoux, Jules Grévy, Claude Renaudot…. La liste n’est bien entendu pas du tout exhaustive mais chacun d’entre nous pourra y apporter ses compléments. Et pas que du vieux et très célèbre. Pour moi la « Vache qui rit », la montre LIP ou encore la vache comtoise sont aussi des personnalités importante, n’en déplaise encore une fois à tout ces vieux « machins » qui veulent gérer notre patrimoine ou notre image sans passion ni références.
15:05 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2005
7,1% de croissance par an
Non ce n’est pas en Asie, ni dans le textile, c’est la croissance enregistrée par les abonnements à la téléphonie mobile en un an (croissance nette annuelle), soit 377 900 abonnements supplémentaires entre janvier et mars 2005, selon l’ART (autorité de régulation des télécoms). La croissance nette sur le trimestre est de 0,8%. En un an, le parc a augmenté de 3 millions d'appareils, soit une croissance annuelle nette de 7,1%.
Notre pays compte ainsi au total 44,9 millions de clients à la téléphonie mobile, soit un taux de pénétration de 74,5%. Selon l'Observatoire, les Français dépensent en moyenne et par mois 47 euros lorsqu'ils sont abonnés au forfait et 35,1 euros pour les autres. Chaque client envoie 24,5 SMS par mois pour un total de trois millions sur 3 mois.
Derrière ces chiffres, on constate que le fossé numérique se creuse encore. Hé oui deux régions sont en queue de peloton : l’Auvergne avec une pénétration de 53,9% et la Franche-Comté en avant dernière avec 54,3%, alors que l’Ile de France est à 105,6%, ce qui induit des doubles équipements. Bien entendu on va nous parler de relief difficile (la Corse est à 97,7% de taux de pénétration) et de faible densité de population. Alors que nos élus crient à tout va qu’il faut attiré des industriel, des métiers de service et des touristes, la mauvaise couverture du territoire en GSM (oui la génération 2 du téléphone mobile), l’absence de couverture de TNT jusqu’en 2008…, le tout ne fait que creuser ce fossé numérique. Le désert métropolitain français avance toujours plus vite.
10:50 Publié dans Franche-Comté | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.04.2005
Quand le Jura s'éveillera
Le salut passe par les technologies de l’information
Dans ce petit département vieillissant coincé entre la Suisse, l’Alsace, la Bourgogne et Rhône-Alpes, il ne faut pas se recroqueviller sur soi-même, ni se lamenter sur son sort. Bernard Roux, ancien Directeur général des services du Conseil Général du Jura, ancien chef d’entreprises, actuellement Président de Jura 3i et Conseiller économique et social de la Région Franche-Comté, et Arnaud Deborne fondateur des Jurassiens de Paris et consultant en aménagement et développement territorial, viennent de signer un livre-action à lire de tout urgence.
A lire que l’on soit jurassien, franc-comtois, bourguignon ou de toute autre région. L’avenir jurassien est vu au delà des frontières ou des limites départementales. La notion de villes portes, de flux, de communication physique et numérique sont au cœur de cet ouvrage.
A partir de constats dénoués de passion ou de couleur politique, les deux auteurs hiérarchisent les urgences, font des choix et proposent des pistes, des programmes porteurs d’un développement démographique, économique, social et culturel. C’est selon-eux à ce prix que peuvent être déclinés :
- des politiques d’infrastructures avec une priorité réservée aux NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication)
- des politiques de création et de renforcement d’activités économiques dopant et qualifiant l’emploi, faisant leur part aux économies résidentielles, touristiques et sanitaires, notamment à partir des richesses naturelles, éducatives et culturelles.
- Des politiques d’accueil et d’ouverture à de nouvelles population.
A lire sans tarder,
Disponible sur le site www.quandlejuraseveillera.fr
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